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Archives de Catégorie: Histoire

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L214 – Ethique et Animaux

C’est scandaleux….Cela démontre encore la cruauté et la barbarie que les hommes peuvent engendrer envers les animaux….INADMISSIBLE !!!

 

[À DIFFUSER!] L214 rend publique une nouvelle enquête tournée dans un abattoir des Pyrénées-Atlantiques. Des images d’une extrême violence. Agissez.

► SIGNEZ sur mauleon.abattoir-made-in-france.com

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This is outrageous… it still shows the cruelty and barbarism that men can lead to… ineligible animals!

 

 

 

 
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Hommage au Bruxelloises et bruxellois….

 

Un hommage à tous les bruxelloises et bruxellois….. et à toutes les autres personnes d’ autres nationalités rescapées et endeuillées et à leur familles….

 

Hommage aux bruxellois

 

      

 

Le Manteau impérial – Victor Hugo – Poème

Il faut savoir que la pourpre du manteau impérial était semée d’abeilles d’or. Victor Hugo invite ces abeilles à se lancer à l’attaque de Napoléon III, auteur du coup d’état de décembre 1851 et tyran dont les hommes « ont peur ».Que les abeilles se substituent donc aux hommes peureux afin d’en finir avec cet émule de Tibère….                                                                                                                                             napoleon-1er-abeille-symbole-imperial

  • Victor Hugo  (1802-1885)

Le manteau impérial

O ! vous dont le travail est joie,
Vous qui n’avez pas d’autre proie
Que les parfums, souffles du ciel,
Vous qui fuyez quand vient décembre,
Vous qui dérobez aux fleurs l’ambre
Pour donner aux hommes le miel,

Chastes buveuses de rosée,
Qui, pareilles à l’épousée,
Visitez le lys du coteau,
Ô soeurs des corolles vermeilles,
Filles de la lumière, abeilles,
Envolez-vous de ce manteau !

Ruez-vous sur l’homme, guerrières !
Ô généreuses ouvrières,
Vous le devoir, vous la vertu,
Ailes d’or et flèches de flamme,
Tourbillonnez sur cet infâme!
Dites-lui:  » Pour qui nous prends-tu ?

Maudit ! nous sommes les abeilles !
Des chalets ombragés de treilles
Notre ruche orne le fronton ;
Nous volons, dans l’azur écloses,
Sur la bouche ouverte des roses
Et sur les lèvres de Platon.

Ce qui sort de la fange y rentre.
Va trouver Tibère en son antre,
Et Charles neuf sur son balcon.
Va! sur ta pourpre il faut qu’on mette,
Non les abeilles de l’Hymette,
Mais l’essaim noir de Montfaucon ! « 

Et percez-le toutes ensemble,
Faites honte au peuple qui tremble,
Aveuglez l’immonde trompeur,
Acharnez-vous sur lui, farouches,
Et qu’il soit chassé par les mouches
Puisque les hommes en ont peur !

 
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Publié par le 25 février 2015 dans Histoire, Poésie

 

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